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Certains arrivent en triste état. Il leur est difficile de laisser les vêtements qu’ils portent sur eux, car c’est parfois la dernière chose qu’il leur reste. Il faut rester très humble.
(Marie-Françoise – bénévole au vestiaire hommes)
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Nos recevons ici des hommes qui parfois ne parlent ni le français, ni l’anglais. Afghans, originaires des pays de l’Est… on retrouve une grande détresse venue de tous les pays. Un café, un accueil chaleureux, on arrive à se comprendre. Ils repartent habillés de neuf ou avec une tenue plus chaude et souvent un large sourire qui dit tout.
(René – bénévole au vestiaire hommes)
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